16/12/2013

08.13. Messages pour ton (in)quiétude…

Ces jours-ci on est tous soumis, de toutes les côtés, à un assaut d’informations, messages et invitations à actioner venues de partout et nulle part. Avec l’évolution technologique toutes ces choses-là ne font qu’inonder notre vie, en nous laissant encore peu du temps pour nous-mêmes, ou pour ceux que nous considerons importants, que nous aimons et qu’on veut avoir auprès de nous.
Qu’est-ce que tu fais dans ces conditions ? Si tu est comme la plupart des gens, tu va essayer de résister, de répondre à cet attaque. Comment ? D’habitude par deux méthodes :
1.    Tu efface ce qui n’est pas important pour toi.
2.    Tu essaye de répondre dans l’ordre de l’urgence et de l’importance.
Pour décider laquelle tu va utiliser, tu va appliquer un filtre rapide, en fonction de certaines critères choisis sur place. Bien sûr, la tentation de jeter dans la première catégorie la majorité des massages est très élevé. Pourtant, ils restent suffisament aussi pour la deuxième et pour pouvoir répondre tu est forcé de consommer une partie importante de l’énergie et de ton temps. Et parce que cette action n’est pas la seule que tu doit mener à la fin aujourd’hui, tu finis par être stressé, précipité, distrait et grincheux. T’est agressif en trafic, tu gronde tes enfants pour n’importe quoi, ou tu te brouille avec ta copine parce qu’elle est en retard au rendez-vous de trois minutes. Tout le monde est à blâmer parce que tu n’arrive pas à mettre ta vie en ordre. Et tout ce que tu désire c’est de te retirer quelque part où personne peut te trouver, où il n’y a pas des instruments comme l’ordinateur ou le téléphone, qui te jettent dans la figure la réalité atroce, où tu peux vraiment te détendre, où tu peux redevenir toi-même. Mais, est-ce que ça peut être une solution ? Je pense pas.
Peut être ce serait mieux d’essayer une nouvelle approche. Qu’est-ce qui peut se passer si tu regarde plus attentivement parmi les massages que tu efface ? Ça peut arriver que l’un d’eux soit la solution. Parce qu’il y a une source que tu ignore depuis quelque temps. Qui est en permanence à ta disposition et prête à t’offrir la quiétude dont tu as besoin. Sans maintenir le suspense, je vais te dire quelle est cette source : TOI-MÊME. Ou, mieux dit, la partie de toi qui, dans la plupart du temps, est oubliée, marginalisée et souvent même ironisée. Elle est connue sous plusieurs titres : l’esprit inconscient, sousconsciemment, ou bien, alter ego.
Qu’est-ce que tu raconte là ? tu va dire. Il y quelque temps, moi aussi je me demandais la même chose. Et j’ai continué à lutter avec le stress et la manque du temps. J’ai continué à trouver des excuses  qui me tenaient la tête au-dessus de l’eau, qui me permetaient de faire ce qu’il faut pour ne pas perdre mon job et pour respecter les standards que d’autres fixaient pour moi.
Il faut pas mécomprendre ce que j’ai dit. Il faut pas que demain tu entre dans le bureau de ton chef et lui présenter ta démission parce que tu n’est pas d’accord avec les tâches de ton poste. En aucun cas ! Ou, au moins attends un peu avant de faire ça. Ce que je souhaite, c’est de t’informer que ton sousconsciemment existe. Même si tu ne le crois pas, ça veut pas dire qu’il va disparaître. Alors, s’il est là, quelque part, pourquoi pas essayer de le contacter ? C’est très simple. Le premier pas c’est d’ouvrir ton esprit. Tu le fait, d’habitude. Chaque jour. Tu accepte des défis sans savoir si tu va être capable de les accomplir, ou obtenir le résultat attendu. Par exemple, le chef viens te voir et te demande de lui envoyer dans deux heures le rapport des ventes du dernier mois. Celui de ta compagnie, celui de la compétition, sur chaque zone géographique et pour chaque catégorie de produits. De plus, ce serait magnifique si tu peux faire aussi une prévision sur les résutats de ce mois-ci.
            Enfer ! Comment est-ce que je vais faire ça ? tu te demande après ce que le chef a quité le bureau. La question reste suspendue dans l’air sans réponse. Tu n’as pas le choix ! Il faut que tu te mette au travail. Après trois heures, pendant lesqueles tu n’as pas levé ton cul de ta chaise et les yeux de l’ecran du PC, tu serre les dents, crache quelques mots « aimables » à l’adresse de ton chef, mais tu lui envoie le rapport demandé. Est-ce que t’as remarqué  ce qui se passe après ? Si tu oublie le petit retard d’une heure, tu est pris par un sentiment de fierté, confidence en toi-même et en quelque sorte, tu sens que tu peux amener la lune du ciel si quelqu’un te la demande. Tu est détendu et calme comme si tu viens de finir une séance de massage thaïlandais. C’est d’où que ces sensations-là viennes ? Qui est le responsable ? Tien ! Une suggestion : ton esprit sousconscient. Tu viens de réussir, pour une courte période de temps, à réaliser un lien avec lui. Si tu te demande comment tu peux faire de sorte que cette liaison soit une à longue durée, je peux t’aider. Donne-moi un signe (ou bien un message ci-dessous avec ton adresse e-mail) et accepte le défi de causer avec moi. Tu n’as rien à perdre (maintenant c’est gratuit), mais tu va certainement gagner ! Tout ce que tu doit faire, c’est d’écouter avec attention les messages de ton sousconsciemment.

M.P. Sau

09/12/2013

07.13. To coach or not to coach ? C’est ça la question.

Coaching… Une notion nouvelle pour moi. J’ai entendu de lui il y a quelques ans, mais j’ai comencé a le découvrir il y queques mois. Et ce que je peux dire, c’est que je souhaite aider autant plus de gens à entrer en contact avec lui.
Pourquoi ? Parce que le coaching c’est la méthode par laquelle chacun d’entre nous peut continuer son évolution, tant personnelle que professionelle. Par l’intermédiaire du coaching on peut arriver là où l’on voulais depuis longtemps, mais on ne le savais pas comment et par où. Le coaching nous aide à (re)découvrir qui nous sommes vraiment et qu’est-ce que nous sommes capables de faire. De nous regarder nous-mêmes et les autres avec d’autres yeux, dans des images plus lumineuses et plus spectaculaires qu’avant.
Comment une telle transformation se passe ? Ben, par l’intervention de plusieurs éléments principaux. S’il y a un qui manque, alors le résultat ne sera plus le même. Se serait comme si on essayerait de construire une maison en briques sans utiliser du mortier. Tu as des chances réelles d’obtenir à la fin la maison souhaitée, mais une toute petite brise d’air va la démolir sans trop de difficulté.
Donc, le premier et le plus important élément c’est toi, l’homme qui veut évoluer, changer sa vie en bien, passer au niveau supérieur. Ou, qui veut trouver des alternatives de façon qu’il soit utile pour ses compagnons, les encourager, les motiver, les soutenir. Avec d’autres mots, devenir un meilleur leader. Sans toi et ton désir sincère de changer, le coaching n’aurais pas d’objet. La matière première pour le coaching est constituée par les gens. Et, parce que je ne suis pas sûr que je me suis fais bien compris, je répéte : le coaching c’est avec et sur les gens. Il y a beaucoup ceux qui appliquent cette étiquette – « Je suis un être humain. » - uniquement pour le fait que, de point de vue physique, ils se ressemblent aux hommes, ils marchent en deux pieds, utilisent leurs mains pour saisir certains objets et pour se nourrir, mais qui ne se rendent pas compte que ce qui les maintient à la verticale c’est le vide à l’intérieur de leur crâne.
Un deuxième élément c’est toujours un homme. Plus précisément dit, un coach. Le coach est pour son client ce que le gazole est pour le moteur diésel, l’abeille pour la fleur, ou la gâchette pour le pistolet. En d’autres mots, le gazole va faire en sort que le moteur diésel fonctionne, mais ça veut pas dire que qu’il va assurer le déplacement du véhicule sur lequel le moteur est instalé. L’abeille fera la pollinisation, mais ça va pas assurer la perpétuation de cette espèce-là. La gâchette va faire la balle partir du pistolet, mais toucher la cible c’est un tout autre sujet. Le coach ne va pas dire à son client que faire dans une certaine situation, ni quelle est la meilleure solution pour ses problèmes. Par contre, ce qu’il va faire, c’est de déterminer son client à explorer, d’approcher le sujet de perspectives différentes, réaliser de nouvelles connexions entre des aspects ordinaires ou particulières, découvrir des chemins qu’il était conscient inconsciemment. (« J’avais un sentiment comme que ça doit être come ça ! »), de penser d’une façon créative, en le sortant des modèles habituels quand il le faut.
Bien, d’accord, tu vas dire. Mais j’ai pas besoin d’un coach pour évoluer, pour changer. Je peux le faire moi-même. Et tu peut avoir raison. Je vais quand même t’adresser une question, à laquelle c’est toujours toi qui doit répondre. C’est une question qui fait la liaison entre deux termes : coach et/ou entraîneur.
Pense à un sportif avec une expérience compétitionelle de dix ans, qui maîtrise parfaitement les techniques de sa discipline, qui connaît tous les secrets et les astuces qu’il peut utiliser, qui a gagné pendant son carière tout ce qu’il pouvait gagner, qui continue à exercer chaque jour pour qu’il se maintien au plus haut niveau possible. Comment se fait-il qu’un sportif comme celui-ci fait toujours appel au services d’un entraîneur ?
Au début, moi aussi  j’étais méfiant. Ce que j’ai fait c’était de tester les deux méthodes. J’ai choisi un sujet pour lequel j’ai essayé a trouver une solution. Une fois par mes propres forces, après, à l’aide d’un coach. Les différences sont énormes.
            Pour que tu soit convaincu, il faut que tu fasse un essai. Il n’y a pas d’autre solution entre les deux. Si tu est prêt, moi, je peux être ton coach. Laisse-moi un message avec ton contact ci-dessous. Tu n’as rien à perdre. C’est gratuit… pour le moment.

M.P.Sau

02/12/2013

06.13. Changer ou adapter ?

Ça vous ai jamais arrivé de penser au changement ? Le votre ou celui des gens autour de vous ? A moi oui. Et pas seulement une fois. Ce que j’ai observé c’est qu’alors que le changement visait ma personne, je devenais soudain très compréhensif, permissive. Même si j’avais un but claire, à réaliser avant une certaine date, à partir du premièr pas, suivi par les pas 2, 3, jusqu’au dernier, je me retrouvais au bout du délais notant, avec surprise, que le changement ne s’était pas passé. Bien sûr, une série de questions sous forme de « Pourquoi ? » arrivaient devant moi et j’essayais de trouver les bonnes réponses. Après un certain temps je les trouvais. Elles étaient bien argumentées, formulées et logiques et me donnaient la chance d’être à l’aise avec moi-même, celui que j’étais avant. Cette fois-ci néanmoins, je pouvais me regarder dans une nouvelle lumière, celle de l’homme qui lutte pour son propre changement et évolution et qui, contrairement au fait qu’il ne réussit pas, il est content et satisfait avec soi.
Quand il s’agit du changement des autres, l’approche est différente. On souhaite qu’ils fassent ça, c’est-à-dire changer, en tenant compte de ce que nous voulons qu’ils changent, de telle façon que ça correspond  à nos désirs et intérêts. Nous leurs parlons, on leurs explique quoi, comment et jusqu’à quand ils doivent le faire. On suis avec attention chaque pas qu’ils font pour les maintenir sur la bonne voie et éviter un dérapage. Quand on arrive à terme et nous ne recevons pas le changement qu’ils nous ont promis, alors tient-toi bien ! On piétine toute explication, motif ou cause qui nous sont offerts. « Les excuses sont pour les perdants ! », « Tu m’a déçu ! », « Tu peut rien faire de bien ! », « Je m’attendais à ça de ta part ! ». Voilà quelques exemples de nos répliques, prêts à donner. Dures, impitoyables, parfois même blessantes.
En faisant une comparaison entre les deux situations, on peut aisément observer un phénomène anormalement normal. Evidemment, nous sommes douces avec nous-mêmes, mais intransigeants et inflexibles quand il s’agit d’autres.
Qu’est-ce-que vous en pensez, peut-on changer quelque chose de ce coté ?
Vu ce qui à été evoqué ci-dessus, je préfère ne pas donner une réponse. J’aimerais essayer une autre approche du changement. Après tout, peut être que même le mot « changement » doit être changé. C’est-à-dire, quand je dit changement, je pense de remplacer A avec B et obtenir un profit lors de cette opération. Pendant ce processus il y a au moins deux éléments qui intervient et qui déclanchent une force à peu près égale, mais contraire au changement.
Premièrement, il s’agit du fait que ce qu’on veut changer c’est très familier pour nous, c’est là depuis toujours, nous sommes si abitués à cette situation-là qu’elle est une partie de notre vie.
Deuxièmement, je pense à ce que je sens. Donc, maintenant je suis détendu, content et heureux avec ce que j’ai ou ce que je fais. L’action que je doit entreprendre pour réaliser le changement apporte du stress, raidissement, irritation, même des nuits sans sommeil. Ne pas mentioner le fait que, après le changement, au lieu d’avancer, d’évoluer, c’est possible de créer plus de dommages, de travailler plus avec un rendement diminué.
Alors je me demande si ça vaut vraiment la peine de changer ?
Peut être que si au lieu de (me) changer, j’éssayerais à (m’)adapter, ce serait mieux ?
Tout au long de l’évolution de la vie sur la Terre on a prouvé que ce n’est pas obligatoire d’être le plus gros, le plus puissant ou le plus rapide pour survivre. Toujours, quelque chose d’autre ou quelqu’un d’autre sera plus gros, plus puissant ou plus rapide que toi. En échange, si tu réussira d’être flexible, d’aisément t’adapter, les chances de survie augmentent dramatiquement, dans une manière difficile à décrire. Et nous, les humanoïdes, nous avons réussi à prouver ça mieux que…les dinosaures, par exemple. Nous avons fait usage de notre plus flexible et adaptable segment qui compose le corps : le cerveau. Avec son aide nous sommes toujours présents sur cette planète, nous avons développé notre force et vitesse par l’intermédiaire des outils que notre cerveau à conçu. Et je suis sûr que, toujours en utilisant ce cerveau, nous allons réussir à faire les adaptations requises pour avoir les relations souhaitées avec les autres, pour atteindre les objectifs que nous nous avons fixé, dans un seul mot, pour continuer à évoluer.
            Attention ! On vient de découvrir récement que le magnifique cerveau a un point faible. S’il n’est pas utilisé, il s’atrophie, il séche et transforme son propriétaire dans l’un ou l’autre des exemplaires présentés par l’Atlas de Biologie, le chapitre « Singes » (pour des détails veuillez consulter l’Atlas).

M.P. Sau

26/11/2013

05.13. Nouvelles à vendre

Comme les nouvelles bougent de plus en plus dans l’espace virtuel de l’internet, on peut observer aussi comment la façon dont celles-ci sont présentées au lecteur, évolue en même temps. Ou, mieux dit, vendues. En concurrence avec les nouvelles sont, dernièrement, les statistiques. De plus en plus amples, troublantes et avec un impact écrasant sur l’avenir de l’humanité. Elles arrivent de toutes les domaines et traitent  n’importe quel sujet. Même si tout ce qu’on nous dit c’est qu’elles sont réalisées par les scientifiques de l’un ou l’autre des pays du monde, c’est très possible quelles soient, souvent, seulement le produit de l’imagination créative des éditeurs. Ils essayent par toutes les moyens d’attirer notre attention, de nous convaincre de cliquer sur une ligne pompeuse, écrite avec des grosses majuscules et pleine de couleurs, qui sauttent à tes yeux. Une ligne qui contient des mots comme ‘choquant’, ‘incroyable’, ‘étonnant’, ‘il faut que tu vois ça’ et d’autres choses de cette catégorie. Et ce qui se passe c’est vraiment intéressant. Bien que je sache que c’est justement une ligne spécialement conçue, que je suis leurré, je peux pas m’empêcher de cliquer sur l’une d’elles. Après ça, la confirmation que j’avais raison. Un article sec, en trois lignes plus une photo, qui ne dit rien de précis, qui s’affiche sur une page pleine avec d’autres liens. Ceux-ci m’invitent, d’une façon élégante, vers d’autres ‘offres sensationnelles’, ‘les plus petites prix du pays’, ou choses que ‘tu n’as jamais imaginé’.
Dans la même catégorie des statistiques qui se vendent bien entrent celles qui implique un sujet apprecié depuis toujours : le sexe. Jeunes, adultes ou vieux, des femmes ou des hommes, nous sommes tous intéressés par lui. Et c’est normal que ce soit comme ça, on est génétiquement programmés de faire l’amour, l’objectif primaire de cette agréable activité étant, avant tout, la perpétuation de l’espèce. Accompagnés par quelque photos suggestifs, ça t’aide d’apprendre quelles sont les cinq signes qu’il/elle triche dans votre relation, quelles sont les dix astuces à utiliser pour être mieux/meilleure au lit, quelles sont, en fonction de son signe astral, les plus appréciées positions qu’il/elle a envie d’essayer et encore d’autres… Dans cette situation aussi, le click est assuré. Vous connaissez la suite. D’autres liens, d’autres statistiques, d’autres offres, d’autres ventes.
Les tragédies, les drames, les crimes, les holds-up sont au même rang, c’est-à-dire, un aimant qui attire aisément le click. Elles sont réelles et porte atteinte à la vie des gens. Elles produisent des dommages irrécupérables, se répandent facilement par des actes de vengeance ou, par la création des modèles qui sont suivis souvent. Mais… C’est beaucoup plus important de contabiliser le click, parce que, de cette manière, c’est plus que possible que les ventes augmentes.
Les ragots, les rumeurs avec et sur les vedettes, les gens politiques ou d’affaires, sont dans le top sans grand effort. Nous voulons  savoir ce que X ou Y a fait, combien a-t-il maigrit ou grossit, combien d’argent a-t-on pris des fonds européens pour les ‘grands projets’, combien des contrats pour la prestation des services a-t-on signé pour le bénéfice du citoyen. Et la souris fait click ! Les liens s’affichent devant nos yeux, les ventes vont mieux (j’ai pas trouvé d’autre rime) !
Les nouvelles à vendre nous envahissent lentement mais sûrement, comme une pieuvre. Un après l’autre, ses bras nous entourent et nous étranglent de plus en plus fort, comme si elle essaye d’avoir la dernière goutte de raison qui nous reste. De plus ! Ça peut donner une sorte de dépendance… Je ne sais pas. Certainement on va avoir une statistique à ce sujet. C’est juste une question de temps.
C’est bien ou pas? Je ne sais pas ça non plus. Chacun devra décider pour lui. Les nouvelles à vendre sont juste une offre dans le multicolore marché global sur lequel on est tous des vendeurs et des acheteurs en même temps. Et cette offre addresse un besoin qui est déjà là et qui doit être satisfait. Il existe, probablement, parce que dans la vie c’est plus facile d’être spectateur qu’acteur. On préfère de payer loyalement notre souscription à l’internet ou télévision au lieu de passer à l’action, de travailler un peu. Il existe, probablement, parce que ça ne blesse personne si on jette un coup d’œil furtif et après on  regarde dans l’autre direction. Qu’est-ce qu’il y a de mal dans tout ça ? C’est juste un petit plaisir (pas) coupable, qui ne porte pas d’atteinte à personne. A la fin, nous vivons dans une société démocrate, libre. Nous sommes des gens intelligents, on peut choisir sans être limités (?!) ce que nous voulons acheter.
            Allez les gens, venez voir les nouvelles ! Des nouvelles à vendre ! Nous avons la meilleure offre !

M.P. Sau

18/11/2013

04.13. Les gens et leur talents

J’ai suivi à quelques ocasions le show télévisé où des gens de toutes âges, des enfants au retaités, avec plus ou moins d’école, avec plus ou moins de talent venaient montrer au monde ce qu’ils auraient appelé un présent, un dot ou un héritage génétique. Ce queque chose-là qui les fait spéciales, uniques, qui les met en évidence et les identifie sans pouvoir être pris pour quelqu’un d’autre.
En parenthèse dit, d’après mon opinion, c’est une émission qui apporte un sourit ou une larme de joie sur nos figures, autrement assez pétrifiés par le quotidien noir dans lequel on se noie petit-à-petit. J’ai apprécié tous ceux qui ont monté sur la scène en tant que concurents. Au moins pour le fait qu’ils ont eu le courage de faire ça, sinon pour autre chose. Evidement, c’était aussi d’autres qui ont prouvé des réels aptitudes pour la musique, danse, comédie, magie et beaucoup d’autres.
Je suis persuadé que tous étaient vraiment doués et que tous auraient le droit de continuer, mais… La différence qui a fait la différence a été la quantité de travail que chacun d’eux a investi dans le développment de son talent. Je suis sûr que beaucoup de gens sont d’accord avec ce constat. D’ailleurs, même Thomas Edison, l’inventeur de l’ampoule, définissait le génie comme 1% inspiration et 99% transpiration.
J’aimerais demander à chaque participant qui est passé dans la deuxième étape, combien de temps il a mis dans l’étude et la pratique du talent qu’il a été doué avec. Même si c’est juste une supposition, je suis convaincu que c’est beaucoup plus que les autres. Pour eux, néanmoins, le résultat a payé pour tout ce temps investi. Quelques uns même ont éclaté en larmes, comme s’ils auraient gagné le grand prix. C’est merveilleux de voir toutes ces émotions et manifestations qui se déclenchent pleinement, avec sincérité, écrasantes et libérateurs en même temps.
J’ai pas pu faire autre chose que d’être heureux de leur joie, les encourager, parfois souhaitant à les entendre encore et encore… J’aurais voulu être, moi aussi, avec eux, là-bas sûr la scène, essayant de convaincre le monde comment je suis spécial.
Alors, tiens ! Quels sont mes talents, ou au moins, mon talent ?
Quand tu entends cette question pour la première fois, probablement que la réponse serait quelque chose du genre « Aaaa, alors, donne-moi une seconde pour réfléchir… J’ai autant de talents que je ne sais pas avec lequel commencer ! » Une seconde passe, après deux, jusqu’à quatrevingt dix-neuf… Et lui, le talent, semble s’enfuir, se cacher, tel que tu peut pas le définir, tu peut pas le nomer.
Vraiment, combien d’entre nous se donne la peine pour observer quels sont les cadeaux avec lequels ont été doués ? En regardant autour de moi, je ne peut pas répondre que trop peu.
A ceux qui ont, quand même, levé la main, je leurs demande :
Combien d’entre vous ont eu le courage d’investir du temps et du travail dans votre talent ?
J’ai peur de regarder combien de mains ont resté dans l’air. Probablement que, de nouveau, trop peu.
Pourtant, il faut pas oublier que tout le monde peut être un artiste. Et n’importe quel artiste a aussi un gramme de talent qui peut être taillé, si on le veux, de sorte qu’il brille.
Essaye de répondre, une par une, aux questions ci-dessus. Si tu pense que tu as au moins un talent que tu peux montrer au monde et tu veux en faire une vocation, je pense que c’est le temps que tu te mette au travail. La recette est très simple. Tu prenne le talent, tu parsème un peu de courage, mélange avec beaucoup du temps et tu le sert avec une dose importante de travail. L’administrer au moins une fois par jour, pour plusieures années. Savoure-le pleinement et n’écoute pas ceux qui te disent que tu est un chef lamentable. Regarde ceux qui font déjà ça. C’est sûr que si tu leurs demande, ils te diront que ça vaut la peine. Pleinement !

M.P. Sau

11/11/2013

Parfois tu gagne, parfois…

Quand tu vois les mots ci-dessus, comment va tu remplir les points? Certainement, la plus part des gens vont répondre à une impulsion intérieure et vont mettre le verbe  „perdre”  au présent, pour finir cette affirmation. Cela va avoir, peut-être la forme suivante: „Parfois tu gagne, parfois tu perds.”
Je te propose de ne pas être si pressé et de réfléchir encore un tout petit peu. J’ai fais cet exercice et ce que j’ai obtenu c’est ça: „Parfois tu gagne, parfois... tu gagne encore.” Ou bien, mieux, tu peut faire ce que tu veut, tu vas tout le temps gagner. Je parie que si les politiciens vont apprendre qu’une telle formule existe, ils vont être prêts à tout faire pour l’avoir. Alors, il vaut mieux avoir les yeux bien ouverts pour ne pas la perdre de vue. Pourtant, même s’ils vont la saisir, il faut pas s’impatienter, parce qu’elle ne fonctionne pas pour n’importe qui. Ça dépend de la façon dont la personne qui la détient regarde au monde qui l’entoure, aux expériences qu’elle vit et surtout au gens avec lesquels elle est en contact. Si tu arrive à mettre en évidence les parties positives, ou de garder les bonnes conclusions d’un événement que tout le monde connais sous la definition d’„échec”, alors tu peut dire que malgré le fait que pour le moment t’as perdu, à long terme, tu as gagné.   
Je vais essayer d’être plus précis et je vais te raconter une vraie histoire de vie.
Depuis 13 ans je travaille de plus ou moins proche du domaine des ventes. Pendant ce temps-là j’ai eu l’opportunité d’être le chef des ventes chez un concessionnaire d’automobiles de luxe. A l’époque, ça a été pour moi un saut géant, que j’ai exécuté (comme je l’ai compris plus tard) sans avoir un filet de sécurité. J’étais pris par le mirage du puvoir, tout étais possible pour moi et donc, je me suis lancé à pleines forces dans cette aventure. Prochainement, plusieurs types d’obstacles ont commencés à émerger sur mon chemin vers le succès. Au sein de l’équipe il y avait des gens avec une riche expérience et qui attendaient de faire un pas en avant dans leur carrière. Evidement, ils étaient frustrés par mon arrivée, un mec obscur, qui venait voler les fruits de leur travail. C’est inutile à mentionner que l’atmosphère au bureau était vraiment très froide, parfois tendue, malgré mes efforts de mettre les choses en marche. J’étais tout le temps nerveux, grincheux et suivais obsessivement les résultats. Bref, après sept mois, je me suis retrouvé fatigué, épuisé, dans un mot, vaincu. Il faut dire que, pendant toute cette période, j’ai bénéficié du support total du directeur général, celui qui a parié sur ma carte en prenant la décison de m’embaucher et qui, d’après moi, aurait voulu que cet expériment qu’il a fait avec moi soit une réussite. J’ai parti en sachant que j’ai déçu l’homme qui m’a accordé sa confiance, le directeur général, en ayant un grand regret, parce que j’avais déçu moi-même. A la fin, je peut vous confirmer, avec certitude, que l’échec a, vraiment, un goût amer, insupportable même, qui doit être oublié au plus vite possible.       
La chance a été de mon côté parce que, avec l’aide d’un ami, j’ai réussi a trouver un autre poste sur le même niveau, c’est-à-dire, chef des ventes. Ce qui c’est passé a été à l’autre bout de ce que je viens de raconter tout à l’heure. C’étais le début d’une merveilleuse période, que j’ai beaucoup apprécié. J’étais comme le poisson dans la rivière, toutes mes initiatives étaient finalisées avec des résultats au-dessus des attentes, tout allait comme sur des roulettes. J’avais laissé derrière moi les temps noirs que j’avais traversé, mais…
Quand je regarde en arrière, je suis sûr que, sans l’expérience acquise lors de cet échec, j’aurais pas réussi a faire une telle bonne figure dans mon nouveau poste. J’ai réussi d’être proche de mon équipe, tous, ensamble, on avais un but commun, celui d’offrir à nos clients les meilleurs services et en même temps, toucher nos objectifs en terme de volume des ventes. Les défis de chaque jour n’étaient plus des montagnes insurmontables, mais invitations à être créatifs dans nos actions orientées vers la recherche des solutions adéquates.
D’autant plus que, d’après ce que j’ai lu ci et là, même les gens importants et connus, qui ont eu une certaine influence dans l’histoire de l’humanité, ont traversé des étapes difficiles, qu’on peut facilement appeler des échecs. Et là, je me souvient le fameux exemple de Thomas Alva Edison qui a réalisé pas moins de 10.000 essais sans succès, pour arriver à découvrir l’ampoule. Quand on a lui demandé pourqoui il ne s’est pas arrêté après tellement beaucoup d’échecs, il a répondu : « J’ai pas échoué. J’ai uniquement trouvé 10.000 solutions qui n’ont pas fonctionné. »
             A la fin, ce qui compte le plus, c’est la façon dont tu sais recevoir l’échec et qu’est-ce qui te reste après. C’est-à-dire, qu’est-ce que tu as gagné.

M.P. Sau

04/11/2013

02.13. Attention… arrêt obligatoire !

Dernièrement, j’ai essayé d’étudier de plus près un phénomène intéressant: le développement personel. Le mien et celui d’autres. Et ce que j’ai observé est une démarche assez difficile à mettre en place. Pourquoi? Parce que, pour la majorité des cas, il n’y a pas une unité de mesure qui peut être utilisée dans le but d’obtenir un résultat réaliste. De plus, il n’y a pas de repères que tu peut prendre en compte, tu ne sais plus d’où tu est parti et où tu veut arriver. Sans faire la précision qu’un point qui montre l’arrivée, n’apparaisse pas sur beaucoup de cartes, supposant qu’on dispose d’une telle carte.
Comme la plus part d’entre nous, peut-être toi aussi tombe dans le piège ouvert par la routine de chaque jour. Tu te reveille avec difficulté le matin. Tu reste allongé dans le lit encore 5 ou 10 minutes après que l’alarme a sonné, pour arriver enfin à te lever après une démi heure. Évidemment, c’est déjà trop tard et tu devient de plus en plus agité en essayant de trouver tes vétements. Tu mange quelque chose à la hâte et tu plonge dans le gouffre du trafic urbain où tu te fait heurter par d’autres comme toi: des gens pressés, nerveux, stressés, renfrognés, qui fixent quelque chose avec le regard, devant eux. Si on juge à partir de ces symptômes, c’est évident que, dans ces moments, tu as une mission très importante. Ça parce que tu est une personne avec un certain niveau d’éducation, expérience de vie et tu sais que si tu va être en retard, tu vas commencer le jour par manquer ton premier objectif, celui d’être à temps à la destination. Une fois que tu arrive à un tel rhytme, c’est pratiquement impossible de ralentir. L’agenda du jour est pleine, tu fait plusieurs choses en même temps, mange un tout petit peu à midi ou mieux, boit un café qui te fait tenir jusqu’au soir, tout garni avec une douzaine de cigarettes et à la fin, tu trouves à très grande vitesse le chemin qui te porte à la maison pour pouvoir, enfin, profiter du confort et la chaleur offerts par ton meilleur et vieux ami: le TV. Tu t’endors sur le canapé, parce que tu n’a plus le puvoir d’arriver dans ton lit et tout recommence le lendemain... En regardant cette image, tu est fier de toi. Tu vis ta vie au maximum!
Est-ce que c’est vrai? Je pense pas. Avec toute cette précipitation, tu oublis quelque chose de très important: toi-même.
Est-ce que cette ligne a une résonance connue pour toi: ’’J’ai pas du temps pour ça maintenant’’ ? Tu l’entends et tu l’utilise trop souvent.
Dans ces conditions, je te propose de t’offrir le luxe de t’arrêter pour quelques moments. Oui, c’est ça! Arrête! Si tu veux, ferme tes yeux et écoute une chanson doux, relaxante. Maintenant, regarde à l’intérieur de toi, réalise ce lien avec toi-même, avec chaque partie de ton corps. Respire profondément, en laissant l’oxygène de remplir tes poumons et observe bien la sensation de plaisir qui t’envahis. Imagine que tu vas ouvrir le coffre où tu garde ta fortune. Attention, quand même! Ne fais pas ce que tu fais d’habitude. Ne soit pas pressé de ramasser tout ce que tu trouve dedans. Pense d’abord à ce que tu souhaite maintenant, vraiment, et prends uniquement cette chose-là pour l’étudier attentivement. Garde-là le temps que tu veux, pour pouvoir identifier les actions que tu doit mettre en place et faire en sorte que ton souhait devient réalité. Continue de la même manière pour chaque item que t’as trouvé dans le coffre. Avec le temps, qui cette fois, sera de ton coté, tu vas observer un changement important. Le chemin de ton développement personel ne va plus être perdu dans le brouillard, mais clair et inondé dans la lumière. Tu ne va plus marcher avec le coeur serré par la peur, effrayé de te retrouver perdu dans le monde, mais tu va avoir des pas droits et décidés. Tu va laisser derrière toi toute trace de doute ou hésitation.
C’est simple. Tout ce que tu doit faire c’est de t’arrêter pour une minute et de te connecter à toi-même. Tu est la connexion la plus importante de ce réseau complexe qu’on appèlle VIE.
            Stop !

M.P. Sau